Les fonctionaires européens dansent sur un volcan....

Publié le par Boule de neige

Je me goinfre,
Tu te goinfres,
Il (ou elle) se goinfre,
Nous nous goinfrons,
Vous vous goinfrez
Ils (ou elles) se goinfrent.....

......à la santé du contribuable européen !


Lire l'article sur le site internet du Point d'aujourd'hui suivi d'un commentaire qui nous a été transmis (voir la liste des heureux "bénéficiaires")

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/hauts-fonctionnaires-les-retraites-en-or-de-l-europe/916/0/344867



Lire l'intégralité du rapport : "Les retraites de nababs des hauts fonctionnaires européens"

Les retraites en or de l'Europe

Par Patrick Bonazza

D'accord, rien de comparable avec les retraites en or des pdg, mais les 129 - très - hauts fonctionnaires de l'Union européenne (commissaires, juges, greffiers...) n'ont vraiment pas à se plaindre. Aucun régime de retraite de la fonction publique dans les 27 États membres n'est aussi favorable. Et pour cause, un commissaire européen, un juge, un avocat général de la Cour de justice... n'acquittent aucune cotisation, contrairement au fonctionnaire européen lambda qui, lui, verse 10,90 % de son traitement de base.

Mais pour ce tarif zéro, les hauts fonctionnaires de l'Union bénéficient de prestations luxueuses détaillées dans un rapport que s'apprête à publier Sauvegarde Retraites, association connue pour son obstination à traquer les abus. Ainsi, quand ils abandonnent leurs fonctions, les maîtres de l'Union peuvent toucher jusqu'à 70 % d'un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces "superfonctionnaires" s'élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l'échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge !).

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l'Union n'ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé, en France. Il suffit de "tenir" 16 ans. La vérité oblige à dire qu'il est assez rare de parvenir à ce seuil fatidique compte tenu de la durée des mandats, mais même un court passage reste avantageux. Ainsi, Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit, en octobre, à une pension de 4.728,20 euros.

Les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros

La vérité oblige à dire là aussi que ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine. Et qu'en cas de départ avant l'âge - 65 ans -, les 129 privilégiés de l'Union touchent de confortables parachutes. Sous forme d'une "indemnité de déménagement", sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont, en plus, pris en charge par l'Union. S'ajoute une "indemnité de transition" servie mensuellement pendant 3 ans en proportion du salaire de base et de la durée du mandat effectué (40 % pour moins de 2 ans, jusqu'à 65 % au-delà de 15 ans). Une restriction toutefois : une fois le mandat achevé, si le haut fonctionnaire européen exerce une nouvelle activité, sa rémunération ne doit pas dépasser, y compris l'indemnité de transition, ce qu'il percevait à Bruxelles ou à Luxembourg.

Au total, en cumulant les deux indemnités, les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n'altère en rien les prestations de retraite à venir. Pas mal pour des responsables mieux que bien payés (le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504 euros, touche plus que le président des États-Unis) et qui, le plus souvent, réintègrent leur administration d'origine, reviennent à la politique ou pantouflent dans le privé. Conclusion de Sauvegarde Retraites : "C'est un comble, l'administration européenne, garante de l'orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités."

 

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RETRAITES DOREES

   Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
   Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la /Rolls / des  régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent...  C'est dire !
   Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la  protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois  de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois.     
   C'est l'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du  secteur privé après une carrière complète (40 ans).
   Son collègue, Peter Hustinx, vient 
de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de  retraite / mois.
   C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont  bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.
   En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :  
   1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher  12 500 € de retraite par 
mois;
   2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € /  mois;
   3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois. 
   4. Etc.
   Consultez la liste ci-dessous !
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286

  Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire.
  
Car, c'est à peine croyable.. Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
   
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
   A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc
. 
  

   
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Tout est à la charge du contribuable...
   Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !
   
   Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
  
 Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
    
   A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique,  les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure  provocation !
   Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des Etats membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
   
   Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous  allons leur remettre les pieds sur terre
.
    
   
Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias 
  

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