Grèce ..... le retour .........

Publié le par Boule de neige

Comme nous l'écrivait un internaut il y a quelques semaines:" Coucou la revoilou !"

 

Deux articles qui se passent de commentaires:

le premier de Philippe Herlin

 le second d' Olivier Berruyer 

  

 Eux aussi font partie des citoyens qui considèrent qu'il est de leur devoir de ne plus se taire devant la catastrophe annoncée.

 

 

 

http://ladettedelafrance.blogspot.com/2011/04/la-grece-au-bord-de-lexplosion.html?showComment=1304364902419#c5201060166807477633

La Grèce au bord de l’explosion ?

La Grèce, l’Irlande et le Portugal sont insolvables et devront restructurer leur dette publique, nous le savons déjà (voir cette note), mais le fait est que pour la Grèce la situation devient carrément intenable, le taux des obligations à deux ans vient de franchir les 25 % (merci à BA pour ses commentaires réguliers) ! Le graphique est parlant. Quand est-ce que le pays va exploser ? Les chancelleries européennes sont-elles déjà en train de négocier en secret une restructuration ? Une banque grecque va-t-elle se déclarer en faillite ? Il faut déjà penser aux conséquences d’une restructuration (c'est-à-dire d’un défaut sur une partie de la dette) car les banques françaises sont très engagées en Grèce, même si elles retirent leurs billes : plus de 60 milliards… Et cet article ne mentionne pas le fait que le Crédit agricole possède l’une des principales banques du pays, Emporiki. Un investissement judicieux. Et surtout, les banques françaises se sont engagées à ne pas abandonner la Grèce en ne revendant pas d'obligations d'État, c’est malin ! Naïveté (l’Europe n’abandonnera pas un pays membre), soumission (au pouvoir politique), cynisme (empochons les bonus, on verra après), bêtise d’économistes gaussiens incapables de prendre en compte un Cygne noir pourtant bien visible ? Tout ça à la fois certainement.

Philippe Herlin
© La dette de la France .fr

 

 

 

http://www.les-crises.fr/meteo-des-taux/

 

 

meteo-des-taux-souverains-1.jpg

 

 

 

 

 

 

Ce graphique est inquiétant, car il illustre les forces oeuvrant à la destruction de l’euro. Il présente les taux auxquels les États européens financent leur dette (emprunts à 5 ans). On observe qu’en 2008, les taux de tous les pays se tenaient dans un « mouchoir de poche » (50 points de base d’écart = 0,50 %) . On constate que de nettes tensions sont apparues en 2009 (plus de 300 points d’écarts), et que la crise grecque de 2010 a fait totalement diverger les taux (1 300 points d’écart au pire de la crise). Une telle situation est difficilement tenable pour l’euro, tout comme pour les pays subissant la défiance des marchés : Grèce, Portugal, Irlande, et dans une moindre mesure pour le moment, l’Espagne (mais elle est à la merci d’un effondrement de sa bulle immobilière, qui entraînerait ses banques dans le gouffre).

La fin du mois d’avril a été particulièrement inquiétante, avec une explosion des taux grecs, et la poursuite de la hausse des taux irlandais et portugais. Les niveaux sont inquiétants.

On note la remontée récente des taux de l’Allemagne, et par ricochet, de la France, qui empruntent désormais autour de 2,5 % – après un minimum historique. Cela ne témoigne pas d’une situation bien meilleure que les autres pays, mais simplement du fait que les marchés se ruent vers des placements qu’ils imaginent comme « moins risqués » que d’autres. La remontée des taux de ces pays pourrait indiquer que le temps du pain blanc est terminé

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