Deux documents à rapprocher ?

Publié le par Boule de neige

Document qui nous a été transmis et qui montre que les chirurgiens-dentistes - et les sages-femmes embarquées malgré elles dans la galère de la "dentisterie très (trop?) consensuelle avec le pouvoir" - sont de bons contributeurs au système actuel.

 

 

Un second document permet d'expliquer le comportement des responsables syndicaux et ordinaux de toutes les professions dites "indépendantes" ....mais qui elles aussi aiment bien le confort de la couette sociale qui nous étouffe.

 

 

Document 1:

 

cotis Complémentaire

 

 

 

 

DOCUMENT 2:

http://www.moneyweek.fr/numero/109/

"Corruption, bulle et faillite : tout est lié "

La France vient de reculer d’une place dans le classement des pays, selon l’indice de perception de la corruption, et ce retrouve au vingt-cinquième rang.(NDLR: entre Urugay 24° et Estonie 26°) Je vous entends maugréer, cher lecteur : « Quoi, l’euro est au bord du gouffre et on me parle de corruption ?»  Suffoquant d’indignation, vous vous apprêtez à résilier votre abonnement. Attendez une minutes… Le classement de corruption de Transparency International vaut bien celui des agences de notation de crédit.

     Si vous le confronter à celui de l’assurance contre une défaillance du crédit souverain – les fameux CDS -, vous constaterez une troublante corrélation. Plus un pays affiche un indice de corruption élevé, plus les marchés estiment que sa faillite est probable. Inversement, l’Allemagne est quinzième, et les marchés estiment que ses risques de faire faillite sont faibles. Le Danemark, l’Australie et le Canada arrivent en tête de liste des pays vertueux, et leurs CDS souverains sont également très bon marché.

    Y aurait-il donc un lien de cause à effet entre la corruption et le risque de faillite ? Bien sûr ! Nous adorons l’économie administrée, pilotée par les économistes statisticiens qui prétendent tout contrôler. Bien entendu, ces technocrates ignorent le contre-exemple de l’Allemagne. Dans ce pays, artificiellement coupé en deux après la Seconde Guerre mondiale, n’importe qui a pu constater les effets d’une économie plus ou moins administrée.   

    Plus, c’était l’Allemagne de l’Est qui produisait des Trabant. Moins, c’était l’Allemagne de l’Ouest qui produisait des Mercedes. Mais les empiriques sans foi (dans le progrès), ni loi (statistiques) ne sont pas écoutés. Ce sont des casseurs de rêves, incapables de raconter les belles histoires qu’aime le bon peuple.

     L’ennui, c’est que pour administrer une économie, il faut de la bureaucratie. Plus il y a de bureaucratie, plus il y a de corruption. Plus il y a de corruption, plus il y a d’investissements qui se trompent de route et plus le risque de faillite grandit.

     Une exception ? C’est l’Irlande, classée onzième par Transparency International mais dont le risque est considéré comme équivalent à celui de la Grèce ou de l’Argentine.

     À part cette anomalie, le top des pays vertueux correspond assez bien aux opportunités actuelles d’investissement. Un signe troublant : la Chine arrive au même niveau que la Grèce.

 

Voir aussi: http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_perception_de_la_corruption

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