165 éme sur 183 : peut mieux faire.

Publié le par Boule de neige

Un Internaute nous transmet un article du Figaro.

Les cabinets médicaux et para-médicaux participent AUSSI au tissu économique du pays !
En plus on leur reproche de participer au déficit des comptes sociaux......mais sans doute est-ce la politique de l'essouflement ..(article du 10 novembre 2009 de ce blog)...






http://www.lefigaro.fr/impots/2009/11/23/05003-20091123ARTFIG00538-peu-de-pays-taxent-autant-leurs-entreprises-que-la-france-.php


Peu de pays taxent autant leurs entreprises que la France

En termes de pression fiscale pesant sur les sociétés, la France occupe le 165 ème rang sur 183 pays, d'après une étude menée par PWC. Le Timor oriental occupe la première place.

Pour une entreprise, mieux vaut ne pas travailler en France si on veut être peu taxé. Sur 183 pays, l'Hexagone est classé 165 eme pour la pression fiscale pesant sur les sociétés, la place de numéro un désignant le pays où les impôts sont les plus faibles. C'est ce que révèle la quatrième étude menée par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PWC) pour le compte de la Banque Mondiale. La méthode employée est assez originale: il s'agit de mesurer la fiscalité pesant sur une PME type de 60 salariés, ayant une activité de fabrication et de distribution.

En France, les impôts, les taxes et les cotisations sociales patronales bref l'ensemble des prélèvements - absorbent 65,8% du bénéfice avant prélèvements de cette PME. En Allemagne, ce taux est juste au dessous des 50%. L'écart est donc notable avec notre principal voisin et concurrent économique. En Europe, seule l'Italie est plus mal classée. En outre, la situation de la France s'est détériorée depuis 2008, où elle pointait encore au 160 ème rang. Il faut dire que 20 pays ont baissé leur impôt sur les sociétés cette année. «La France a fait des efforts, notamment sur le crédit-impôt-recherche. Mais ce dispositif, qui concerne peu les PME, n'est pas pris en compte dans l'étude. Et à l'avenir, la réforme de la taxe professionnelle devrait avoir un effet positif» nuance Philippe Durand, avocat chez Landwell (le cabinet d'avocats de PWC).

 

La pression fiscale n'est pas le seul critère pris en compte

 

Surtout, la pression fiscale n'est pas le seul critère pris en compte dans l'étude. A juste titre d'ailleurs car le pays numéro un pour la faiblesse des impôts est le Timor oriental, peu réputé pour sa compétitivité générale. Pour mesurer l'attractivité fiscale globale, l'étude intègre aussi le temps passé par les entreprises à déclarer et payer leurs impôts et le nombre de paiements à effectuer. Or sur ces deux points, la France est bien classée (40 ème dans le premier cas, 9 ème dans le second). Elle a même gagné des rangs.

C'est le résultat de la politique de modernisation menée depuis plusieurs années, avec la multiplication des télé-déclarations via Internet et la création d'une seule direction à Bercy gérant le calcul et le recouvrement des impôts (la direction générale des finances publiques). Grâce à cet effort, la France remonte dans le classement général de l'attractivité fiscale, passant de la 66 ème place en 2008 à la 59 ème place en 2009.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article