Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 16:02

Nous reprenons le titre d'un internaute qui nous a fait passé l'article suivant.

Mais oui au fait ! A qui devons-nous 70,6% de notre dette ?

 

Voir notre article du 23 juillet 2010 concernant des députés qui se posent la même question......... et qui n'auront sans doute pas la réponse.

A moins que ce ne soit classé "Secret défence" ?

 

L'inquiétante fragilité de la dette publique française

(reprise du texte publié sur ACDEFI)
 

   Un nouveau seuil symbolique vient d'être franchi : plus de 70 % de la dette de l'Etat (70,6 exactement) est détenue par des « non-résidents », c'est-à-dire des investisseurs étrangers. Rappelons que la dette de l'Etat s'élève à 1249,6 milliards d'euros et qu'elle constitue la plus grande partie de la dette publique (1591,5 milliards au 30 juin selon l'Insee), qui réunit également celle de la sécurité sociale et des collectivités locales.
  Voici un produit français qui s'exporte très bien ! Un tel succès prouve la confiance des marchés internationaux envers la signature de la France, fort bien, mais il traduit aussi une fragilité inquiétante. En cas de perte de notre fameux « AAA », la meilleure note possible que nous accordent les agences de notation, le mouvement de défiance qui s'en suivrait rendrait vite problématique le financement de l'Etat, la crise de trésorerie menacerait.     
  Autant le gouvernement peut tenter de rassurer les souscripteurs nationaux (les grandes banques et les sociétés d'assurance), autant une banque anglaise, un fonds de pension américain, un fonds souverain du Moyen-Orient ou d'Asie n'hésitera pas à rayer la France de sa liste (d'autant que nombre d'entre eux ont l'obligation statutaire de souscrire des actifs financiers notés AAA).
  Cet indicateur doit être surveillé, comme le niveau de la dette lui-même. Le Japon, par exemple, est certes bien plus endetté que la France, mais seulement 7 % de sa dette figure dans des portefeuilles internationaux, ce qui lui donne une sécurité de financement bien plus grande. L'épargne française ne suffit plus depuis longtemps à financer l'endettement public et cette tendance s'accentue inexorablement, la part des non-résidents n'était que de 25 % en 1996, elle franchit la barre des 50 % en 2005, pour atteindre donc 70 % aujourd'hui.
  Problème supplémentaire, l'Agence France Trésor, qui gère la dette de l'Etat, refuse de rendre public le détail par pays de ces 70 %, une cachotterie qui n'est pas faite pour rassurer. Cette fragilité constitue, s'il en était besoin, une raison supplémentaire de lutter contre l'accroissement de la dette publique.

   70,6 % de la dette de l'Etat détenue par les non-résidents (cf 2e tableau) dans le bulletin de septembre de l'Agence France Trésor, qui vient de sortir

Chiffre de la dette publique au 30 juin selon l'INSEE

 

 

 

 

 

 

 

Par Boule de neige
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 15:52

 Si ce n'est pas la guerre qui est en passe d'être gagnée par le MLPS, dont le Dr Claude REICHMAN est le Président, une bataille décisive vient d'être remportée.

La composition des TASS est remise en question !

Ce n'est pas les "évadés de la Sécu" qui sont en sursis mais l'existence des  TASS elle-même

 

  article du journal Paris-Normandie du lundi 4 octobre 2010

évadés sécu

Par Boule de neige
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 17:29

Aujourd'hui nous publions un communiqué du MLPS

 

 

 

 

 

Travailleurs indépendants, professionnels libéraux, vous pouvez vous libérer de la Sécurité sociale

 

 

Le 25 septembre 2010

 

Chère Madame, cher Monsieur,

 

Deux directives européennes de 1992 ont abrogé le monopole de la sécurité sociale. En 2001, la France a achevé leur transposition dans le droit national, les transformant en lois françaises.

 

Depuis cette date, les caisses de sécurité sociale s’accrochent à leur monopole disparu et font comme si celui-ci existait encore. Les gouvernements successifs les ont encouragées dans cette voie, par crainte de troubles sociaux : on se demande bien lesquels puisque cette réforme consiste à redonner à chacun la libre disposition de l’argent qu’il gagne et à le laisser libre de choisir le niveau et le montant de sa protection sociale, avec à la clé de substantielles économies pour tous. Il va de soi que la véritable explication du comportement gouvernemental réside dans le parti-pris collectiviste de la quasi-totalité de la classe politique française.

 

Beaucoup d’entre vous ont donc renoncé à faire usage de leurs droits et de leur liberté. Chacun peut calculer ce qu’il a ainsi perdu et qui lui serait bien utile aujourd’hui, compte tenu des difficultés économiques de plus en plus graves qui assaillent notre pays.

 

Le Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), après ses dix ans de combat victorieux pour faire inscrire les directives européennes dans le droit français, a mené, pendant les neuf années qui se sont écoulées depuis leur transposition complète, en 2001, une bataille acharnée pour faire prévaloir le droit sur l’illégal et scandaleux comportement des caisses « sociales ».

 

Aujourd’hui, toutes ces actions permettent aux travailleurs indépendants et aux professionnels libéraux de se libérer sans difficulté, grâce aux procédures mises au point par les juristes du MLPS.

 

Pour les salariés, il va falloir patienter encore un peu, car les employeurs restent frileux, craignant d’avoir des difficultés avec l’URSSAF, alors même qu’un peu de détermination leur permettrait de donner satisfaction à leurs salariés, en leur versant leur salaire complet, et de renvoyer l’URSSAF dans ses buts en s’appuyant sur les textes légaux.

 

Si la position des travailleurs indépendants et des professionnels libéraux est plus simple, c’est parce qu’ils détiennent eux-mêmes l’argent de leurs cotisations et qu’il leur suffit de ne pas les payer pour être libérés de la Sécurité sociale.

 

La révision de la Constitution est venue nous apporter un atout décisif, grâce à la procédure de la « question prioritaire de constitutionnalité », qui est entrée en vigueur le 1er mars 2010 et qui nous permet de saisir le Conseil constitutionnel des dispositions qui nous font grief, ce que nous avons aussitôt fait et continuons de faire à chaque occasion. De ce fait l’action des caisses anciennement monopolistiques est mise en échec et la liberté de la protection sociale a franchi un pas décisif, ce qui doit permettre à tous les travailleurs indépendants et les professionnels libéraux de s’assurer désormais auprès de firmes européennes et d’échapper ainsi à la ruine que représente le système français de sécurité sociale.

 

Il vous suffit d’écrire à : MLPS, 165 rue de Rennes 75006 PARIS (joindre une enveloppe timbrée pour la réponse) pour recevoir toutes indications sur les formalités à remplir afin de quitter le RSI, l’URSSAF et les diverses caisses de retraite. IMPORTANT : indiquez votre profession afin que le MLPS puisse déterminer les caisses concernées.

 

Veuillez agréer, chère Madame, cher Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

 

Libre Assurance Maladie

 

http://www.libreassurancemaladie.com/

Par Boule de neige
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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 13:44

Nous laissons la parole au Dr F.CHEMSI qui nous a adressé cette lettre.

 

 

 

Retraites : il faut un référendum !

 

 

Le gouvernement a entrepris de « sauver » le système de retraite français par répartition. Un grand débat sur la réforme des retraites s’est ouvert il y a quelques mois dans l’esprit le plus démocratique et républicain … à la française.’’…

C'est-à-dire un débat entre personnes du même avis !

Nous en avons eu un bel exemple sur la chaîne publique France 2 dans l’émission « A vous de juger », où les participants ont été le soldat Woerth’’ qui n’arrête pas de clabauder (au sens le plus propre du terme) sur tous les médias « répartition, répartition », la présidente de la CNAV, gardienne du temple de la répartition, et Hamon, porte-parole socialiste de la répartition. Un vrai débat entre ultras-répartiteurs !

Voilà comment on réforme en France, et voilà surtout comment les Français subissent une vaste opération de bourrage de crâne.

Cette réforme des retraites a été aussitôt plombée par la pensée unique, par la pensée ultra-collectiviste « à la française » dont même Fidel Castro ne veut plus pour Cuba.

Il ne faut pas oublier que la réforme de 1993, la réforme Fillon, devait régler le problème de financement au moins jusqu’en 2020. Actuellement la retraite française a 20 ans d’avance sur les déficits ! Je vous laisse juger de l'efficacité de la réforme Fillon 1et imaginer les résultats de la réforme Fillon 2. Où va-t-on comme cela ?

Et puis arrive l'alibi de la crise, comme « la faute à pas de chance », déclenchée par le méchant capital, le CAC40, les cupides traders et les gourmands actionnaires.

A vrai dire la France est surtout entrée dans la spirale du sous-développement depuis une quinzaine d’années. Que ces politiques et syndicalistes, ces demi-dieux, qui affirment que la répartition est le système le plus performant, m’expliquent pourquoi actuellement l’industrie française passe complètement à côté de la reprise du commerce mondial et pourquoi on assiste à un grave problème qui est l’accentuation du décrochage économique avec l'Allemagne.

Il y a une dizaine d'années, la France se comparait à l'Allemagne, laquelle était le grand malade de l'Europe, pays plombé par une croissance faible et un taux de chômage élevé. Nos faux belligérants ne vous expliqueront pas que pour redémarrer, nos voisins germaniques ont entrepris des véritables réformes de libéralisation de la protection sociale et du marché du travail. Les Allemands, qui ont été durement touchés par la dernière récession mondiale, ont ainsi aujourd’hui une économie plus performante qu'il y a dix ans.

Les Français savent que leurs cotisations vont dans le trou sans fond de la Sécu, qu’une fois encaissées, elles disparaissent aussitôt et que le fruit de leur travail n'alimente pas un « bas de laine » pour leurs vieux jours.

Les Français savent aussi que la rentabilité moyenne d’un euro investi dans la capitalisation est trois fois supérieure à celle du même euro placé dans la répartition.

Ils savent surtout que ce système par répartition endette leur enfants, et j'entends encore notre ministre de la Santé déclarer qu'« il est criminel d'endetter nos enfants », elle qui fait parti des ultra-répartiteurs.

 

Trêve de plaisanterie, comme l'a démontré Claude Reichman sur LCI (http://www.youtube.com/watch?v=Qk6ZyLZ5uPs), les Français ont compris que la répartition c'est foutu. Ce système à la Madoff a besoin d'au moins quatre cotisants pour un retraité pour être viable, alors qu’actuellement le rapport est de 1,4 actif pour un inactif et qu'on se dirige rapidement vers un actif pour un retraité !…

La réforme actuelle n'est donc faite que pour les retraités actuels, au détriment de la croissance et des autres classes d’âge qui doivent à la fois vivre, faire vivre leur famille, assurer les ressources de l'Etat, et payer, dans le système de répartition, les soins de santé et la retraite de leurs aïeux.

Elle est mise en oeuvre par des politiciens complètement discrédités au regard des Français, comme l’ont montré les dernières élections. Ces dirigeants ménagent les seniors qui sont fidèle aux urnes et qui représentent 65% de ceux qui votent encore.

La réforme n'est donc qu'une manoeuvre électorale.

Les Français qui ne votent plus, qui ne croient plus aux hommes politiques, en ont assez de tous ces mensonges, comme ceux du « soldat Woerth » et de sa troupe » qui répètent que le système par répartition est le meilleur.

Assez de mensonges et d’irrespect envers nos concitoyens, dont une majorité ne veut tout simplement plus participer à ce système « social », à ce suicide collectif.

L'heure est venue d'une vraie remise à plat de ce système, institué en 1941, confirmé par ordonnance en 1945 et maintenu depuis sans que les citoyens aient jamais eu à se prononcer à son sujet.

Nos dirigeants s'assoient en outre sur la loi européenne et française qui accorde à tous les Français la liberté de la protection sociale, le choix de leur caisse d’assurance-maladie, de retraite et de chômage.

« La liberté permet le progrès social », a déclaré dernièrement Bernard Thibault sur BFM. Je l’invite à rejoindre rapidement le Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale. (M.L.P.S).

La véritable réforme « réformatrice » doit donner lieu à un grand débat national qui doit s'ouvrir à la société civile et se faire en dehors de toute manoeuvre syndicale et politicienne.

 

Cette grande réforme doit permettre l'expression de tous les acteurs socio-économiques et surtout faire l'objet d'un referendum, comme l'a réclamé Claude Reichman lors de ses dernières interventions.

 

Dr Faraj Chemsi

Par Boule de neige
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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 08:49

Nous aimerions savoir combien de pays délivrent des documents de prise en charge

à des personnes "sans papiers" ?

 

Coût par personnes en situation irrégulière: 517 millions / 210 000 = 2461 €

(Soit à peu près l'équivalent des dépense de santé par personne en France)

 

Il est à noter que dans cet article le dentaire est encore pris pour cible ....on peut prendre aussi comme exemple, l'optique, les appareils auditifs etc...

 

 

 

lu sur egora.fr

http://www.egora.fr/sante-societe/patients/116789-les-soins-aux-%C3%A9trangers-bient%C3%B4t-rabot%C3%A9s

 

 

Les soins aux étrangers bientôt rabotés ?

 

Pour les parlementaires de la majorité soucieux de débusquer des sources d’économies dans les budgets sociaux,  il faut réformer l’AME (Aide médicale d’Etat) qui coûte de plus en plus cher. Mais Médecins du Monde et le Ciss (Collectif interassociatif sur la santé), sont bien décidés à ne pas laisser amputer ce dispositif mis en place, en janvier 2000, pour des raisons humanitaires et de santé publique. L’AME propose aux étrangers sans papiers dont  les ressources sont inférieures au plafond d’accès de la CMU (couverture maladie universelle), c'est-à-dire 634 euros par mois,  une couverture maladie minimale, centrée sur l’urgence, qui les exclut par exemple de la prise en charge des prothèses dentaires, de l’orthopédie dento-faciale ou  des dispositifs médicaux à usage individuel.



Auteur d’un prochain rapport parlementaire sur le sujet, le député Claude Goasguen (UMP, Paris)  a déjà fait savoir qu’il devenait urgent d’endiguer le coût de l’AME, qui aurait « « explosé » depuis quelques années, passant de 47 millions d’euros à sa création à 547 millions d’euros aujourd’hui, pour 210 000 bénéficiaires. Roselyne Bachelot, pour sa part, avait évoqué en juin dernier, devant le Sénat, le principe d’une participation individuelle de 15 euros par an, qui avoisinerait les 30 euros aujourd’hui, à la veille du débat sur le projet de loi de finances 2011. D’autres parlementaires ne sont pas en reste, dénonce le Ciss,  qui demande à ce que les allocataires de l’AME acquittent le montant du forfait hospitalier « ce dont sont exemptés les titulaires de la CMU ». Il serait également proposé que la carte de séjour « vie privée et familiale pour raison de santé «  ne puisse être délivrée si le traitement dont relève la personne malade, est disponible et effectivement accessible dans le pays d’origine ». Seuls les soins délivrés en urgences seraient pris en charge.

« En plus d’être injustes et discriminatoires, ces mesures sont contre-productives tant d’un point de vue de santé publique qu’économique », s’insurge le Ciss en se demandant si la France « est prête à perdre son AME ». « Limiter les soins aux étrangers en situation irrégulière, c’est aussi créer les conditions dans lesquelles risquent de pouvoir se développer à nouveau, en l’absence de prise en charge, des maladies qu’on pensait éradiquées en France ou se priver des moyens de combattre de nouvelles maladies infectieuses », dénonce le collectif.

Par Boule de neige
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 17:52

 Claude Reichman avait raison sur LCI:

 

Les Français - même le électeurs de gauche - sont pour la retraite par capitalisation

 

 

 

Sondage IREF-IFOP

Plus de 82 % des Français sont pour la capitalisation

 

Un sondage réalisé par l’IFOP, à la demande de l’IREF, démontre que lorsqu’on pose la vraie question aux Français, ils donnent des réponses assez surprenantes.

 

La question était ainsi libellée :
« Aujourd’hui, dans le système par répartition, si vous êtes en activité vos cotisations sont entièrement utilisées pour  payer les pensions des retraités actuels. Si vous aviez la possibilité de mettre une partie de ces cotisations retraites dans un compte épargne retraite personnel par capitalisation le feriez-vous ? »

 

La réponse est oui pour 82 % des personnes sondées. Dans le détail, on note que parmi les personnes âgées de 18 à 24 ans, près de neuf répondants sur dix (89%) envisagent cette possibilité, contre 73% des personnes âgées de 50 à 64 ans. Les femmes (84%) sont également un peu plus nombreuses à y penser que les hommes (80%). Pour ce qui est des professions, 78 % des ouvriers disent oui, presque autant que les professions libérales (81 %). Même les électeurs de gauche ont répondu massivement oui : 63 % de ceux qui ont voté Besancenot en 2007 et 76 % de ceux qui ont voté pour Ségolène Royal.
La retraite par capitalisation est pourtant la seule chose dont on ne parle pas dans les débats actuels sur la réforme : elle n’est pas « politiquement correcte ». Mystère.
 

 

Lire la suite : 

http://www.irefeurope.org/content/les-français-sont-pour-la-retraite-par-capitalisation

Par Boule de neige
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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 09:08

Vidéo instructive sur LCI .

 

La chaine TNT d'information de TFI a invité Claude Reichman, Président du MLPS (Mouvement pour la Libération de la Protection Sociale) à donner son point de vue sur les retraites.

  

Il ne fait nul doute que le système de répatition étant en fin de vie, il va falloir passer à la capitalisation.

 

2010 : 14 cotisants pour 10 retraités ...... parlez-en aux jeunes de votre entourage et vous saurez ce qu'ils en pensent .......

 

http://www.youtube.com/watch?v=Qk6ZyLZ5uPs

Par Boule de neige
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Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 19:21

 

Depuis cet été et la rentrée nous n'entendons plus parler de la Grèce .......

 

Heureusement qu'un internaute surveille les actualités de près !

 

 

 

Georges Papandréou reste ferme, mais fait un geste pour le privé :

 

 

THESSALONIQUE, Grèce (Reuters) - Le Premier ministre grec Georges Papandréou, qui prononçait samedi son discours économique annuel, n'a rien concédé aux particuliers affectés par son plan d'austérité, mais a en revanche fait un geste en direction des entreprises.

 

Conformément aux conditions du prêt de 110 milliards d'euros que le FMI et l'Union européenne ont accordé à Athènes, le gouvernement formé en octobre par le chef de file du Parti socialiste (Pasok) a dû revoir les impôts à la hausse et amputer sévèrement les revenus et les retraites pour combler un déficit abyssal.

 

"Nous luttons pour la survie de la Grèce. Soit nous gagnons ensemble, soit nous sombrons ensemble", a-t-il affirmé samedi dans ce discours prononcé à Thessalonique.

 

Vingt mille manifestants ont défilé à travers cette ville du Nord pour dénoncer les mesures d'austérité. Quelques centaines de jeunes ont rompu les rangs pour provoquer les forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogène pour les repousser. Les heurts n'ont toutefois duré que quelques minutes.

 

Le gouvernement, a poursuivi Georges Papandréou, entend poursuivre sur la voie des réformes et de l'ouverture de marchés comme ceux de l'électricité et des transports de marchandises. Il compte également réformer les entreprises publiques déficitaires telles que la compagnie des chemins de fer.

 

"J'invite toutes les forces productives du pays à nous rejoindre, à soutenir ce grand changement", a-t-il plaidé.

Répondant aux appels d'un secteur privé confronté à une récession qui s'aggrave, le chef du gouvernement a annoncé une accélération de la baisse de l'impôt sur les bénéfices des entreprises, qui passera de 24 à 20% en 2011, trois ans plus tôt que prévu.

 

LE PASOK TOUJOURS EN TÊTE DES SONDAGES

Craignant de mettre en péril le versement de la deuxième tranche du prêt de 110 milliards d'euros, il s'est en revanche refusé à toute concession envers les contribuables, qui ont manifesté à plusieurs reprises, parfois violement, contre son plan d'austérité.

 

"Nous sommes encore au début de notre effort. Je ne veux pas faire de grandes promesses, mais je comprends les difficultés des retraités dans le besoin. Je vais demander au ministre des Finances de faire de son mieux en fonction de l'évolution des recettes", a-t-il expliqué.

 

Malgré le mécontentement suscité par la lutte contre le déficit, le Pasok continue de jouir d'une confortable avance sur les conservateurs de la Nouvelle démocratie (ND), à en croire un sondage publié par le journal dominical Vima.

 

Selon cette enquête de l'institut Kappa réalisée après un remaniement gouvernemental, les socialistes recueilleraient 29,1% des voix et les conservateurs 21,3% si des élections législatives avaient lieu maintenant. Ces scores sont globalement équivalents à ceux des sondages publiés en août.

 

Après l'alternance d'octobre, le nouveau gouvernement a dû réviser en nette hausse ses prévisions en matière de déficits et d'endettement, déclenchant une crise de confiance sur les marchés du crédit qui a mené le pays au bord du défaut de paiement.

 

Un an après, les réalités statistiques n'incitent pas à l'optimisme: le PIB grec devrait reculer de 4% cette année et le chômage a atteint en juillet 11,6% de la population active, contre 8,6% un an plus tôt.

 

Signe des difficultés encore à venir, la chaîne de supermarchés allemande Aldi et la Fnac, le distributeur français de produits culturels, ont annoncé le mois dernier qu'ils allaient se retirer du marché grec.

 

Dina Kyriakidou, Henri-Pierre André et Jean-Philippe Lefief pour le service français

Par Boule de neige
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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 09:19
Par Boule de neige
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 14:21

Demain mercredi (17h) ne manquez pas Claude REICHMAN qui sera en direct sur LCI la chaine d'information de la TNT.

 

Au lendemain des manifestations pour la "sauvegarde" des retraites - pour une partie privilègiée de la population - son intervention sera manifestement "politiquement incorrecte".

Par Boule de neige
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