Mercredi 28 décembre 3 28 /12 /Déc 12:19

... à notre nouvelle adresse :  http://citoyensencolere.fr/

Par Boule de neige
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Vendredi 18 novembre 5 18 /11 /Nov 08:16

Nous marquons une pause le temps de réfléchir où transferer ce blog ........ 

Nous rencontrons de plus en plus  de difficultés pour créer les pages sur Over-blog....

  D'ici là il faut que vous regardiez cette excellente vidéo de Charles Gave (un peu long, mais cela en vaut le coup) :

http://vodpod.com/watch/4692770-confrence-de-charles-gave-lassemble-nationale?u=faillitedeletat&c=faillitedeletat

Par Boule de neige
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Lundi 7 novembre 1 07 /11 /Nov 17:02

Un seule adresse:

http://dotsub.com/view/01ad2718-073c-474a-ac40-c7a72e199d55

 

Par Boule de neige
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Samedi 5 novembre 6 05 /11 /Nov 13:55

Si nous avons bien compris la mesure "phare" prônée par la France au G20 est de créer une nouvelle TAXE !!!  

Quel que soit le sujet le vieux reflèxe est toujours de créer une taxe !!!

Nous parions que les nouvelles mesures d'austérité annoncées cette semaine seront de nouvelles taxes et/ou impôts ( ça dépend du point de vue ) ..........

                               ------------------------------

       LCI ne peut plus se passer de Claude REICHMAN !

         il est de nouveau à l'antenne Lundi 7 novembre !

Par Boule de neige
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Samedi 29 octobre 6 29 /10 /Oct 11:04

L'Europe a "négocié" un tournant historique cette semaine ........ vues les interventions télévisuelles et soporifiques de nos "champions" nous attendons le suivant .....

La route devient de plus en plus glissante ..........quand entrerons-nous dans le mur ?

 

http://la-chronique-agora.com/jeudi-27-octobre-le-jour-ou-europe-est-devenue-un-clochard/

Jeudi 27 octobre, le jour où l’Europe est devenue un clochard

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▪ Nous sommes au royaume d’Ubu. Tout ceci n’est que de l’enfumage. Désolée, cher lecteur, mais la crise européenne est en train de se transformer en piège mortel. Voyons de plus près pourquoi.

▪ 50%, et alors ?
Les banques ont accepté volontairement une décote de 50% sur les dettes grecques qu’elles détiennent. Traduction : elles acceptent, sous la pression politique, que la Grèce ne leur rembourse pas la moitié de ses dettes.

J’insiste sur le “volontairement”. Si les banques sont d’accord pour s’asseoir sur leur argent, les assurances contre le non-remboursement de ces dettes (les CDS) ne se déclencheront pas. Or une des principales craintes en cas de défaut désorganisé de la Grèce était le déclenchement de ces fameux CDS qui auraient obligés banques et assureurs à sortir des milliards qu’ils n’avaient pas pour payer les compensations dues aux créanciers lésés.

Oui mais voilà, cette décote de 50% n’est pas vraiment le problème :

- Premièrement, parce que la Grèce est effectivement en situation de faillite. Ce n’est pas 50% de sa dette qu’elle ne peut réellement pas rembourser, c’est la totalité, ou presque, de ses créances. La Zone euro, la BCE et FMI devront bientôt de nouveau trouver une solution pour les dettes restantes.

- Deuxièmement, parce que, au fond, la Grèce n’est pas vraiment le problème. Non, le véritable problème, c’est les autres pays de la Zone euro dont l’économie et les dettes pèsent bien plus lourd.

Quel est le message envoyé par l’accord de cette nuit au Portugal ou à l’Irlande ? Pas très bon pour des pays qui ont fait le choix de la rigueur et qui en paient lourdement le prix. Pour rappel, l’Irlande s’est lancée il y a plusieurs mois déjà dans une politique de rigueur budgétaire sans équivalent actuellement dans la Zone euro. Choix qu’elle paie lourdement (chômage, baisse du niveau de vie, chute de la consommation…).

▪ L’Europe sans le sou
Les dirigeants de la Zone euro espèrent, avec l’accord de cette nuit, rassurer les marchés.

Oui mais voilà, au vu des sommes engagées pour soutenir la Grèce — et de celles qui seront nécessaires pour aider les autres pays de la Zone euro qui en ont besoin — le seul véritable moyen de rassurer les marchés seraient de prouver que notre appareil à créer de la richesse (de la croissance) fonctionne toujours.

Je le disais il y a quelques jours dans La Quotidienne, la croissance du PIB est en recul partout en Europe : “la croissance européenne est atone, comme l’expliquait hier Frédéric Laurent à ses lecteurs dans Vos Finances : ‘en interne, l’optimisme prévaut : nos dirigeants anticipent une croissance de 1,5%. Or, d’après l’avis unanime des économistes notre croissance serait à peine de 1% L’Allemagne qui attendait 1,8% de croissance est revenue plus sagement sur 0,8%. Et pourtant elle est considérée comme étant le moteur de l’Europe…’”.

L’Europe n’a plus un sous vaillant, et aucun moyen de produire de la richesse. A part l’endettement ou la création monétaire.

▪ Angela, celle qui dit non
Rien ne la fait changer d’avis, Angela Merkel s’est de nouveau fermement opposée à ce que la BCE soit autorisée à imprimer de la monnaie pour financer les plans de soutien et le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Une position qui est très largement soutenue par les Allemands. Merkel n’a donc aucune raison de céder sur ce point.

Il va donc falloir trouver de l’argent, et vite.

▪ De la fumée, pour cacher l’incendie
“‘Le sommet a permis d’adopter les éléments d’une réponse globale, d’une réponse ambitieuse, d’une réponse crédible à la crise que traverse la Zone euro’, a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’une conférence de presse dans la foulée de l’annonce de l’accord. Et d’ajouter : ‘il s’agit de décisions lourdes que personne n’aurait imaginé il y a un an. La France réclamait la convergence, c’est ce qui a été décidé. La France voulait éviter le drame d’un défaut, c’est ce qui est fait. La France souhaitait un fonds européen avec un effet de levier, c’est ce que nous avons fait également’”. (Passage extrait du Figaro)

Passons sur le début de la déclaration : “une réponse crédible à la crise que traverse la Zone euro” (nous verrons bien), pour nous intéresser à cette déclaration : “la France souhaitait un fonds européen avec un effet de levier, c’est ce que nous avons fait également”.

L’idée derrière tout cela est la suivante : le FESF va rapidement avoir besoin de plus d’argent. Où va-t-il le trouver ? Pas auprès des Etats de la Zone euro qui sont de plus en plus réticents à payer pour les erreurs des autres (ils ont leurs propres erreurs à assumer). Certains gouvernements veulent donc augmenter la capacité financière du FESF grâce à un effet de levier : on emprunte plus pour gagner plus.

Vous n’avez rien compris ? C’est normal. Nos gouvernements essaient de nous enfumer pour nous faire croire que la situation est sous contrôle mais surtout pour masquer que nous sommes dans une impasse face à un énorme mur de la dette.

▪ Rendez-vous avec la Chine
Paroxysme de cette grande mascarade, la Zone euro a décidé de faire appel à la Chine pour l’aider à payer la note de la crise de la dette.

A vrai dire, il ne reste plus grand monde assez riche pour nous prêter. L’Europe, non, les électeurs ne veulent plus payer. Les Etats-Unis ? Ahahah. Le Japon ? Re-ahahah. Le Brésil ? Il a clairement fait savoir qu’il ne prêterait pas un sous aux Européens via le FESF (à la limite par le FMI…).

En véritables nouveaux pauvres, nous ne sommes même plus capables d’assumer nos propres dettes, nous allons maintenant faire appel aux nouveaux riches pour nous sauver. Les responsables européens vont aller mendier (je ne vois pas d’autres termes) de l’aide auprès de la Chine.

Que va demander l’empire du Milieu en échange ? Car s’ils décident de nous aider, ils ne le feront pas sans contreparties. On sait qu’ils sont intéressés par prendre des participations ou racheter des infrastructures et de la logistique en Europe — en partie pour faciliter leurs exportations. La Chine a ainsi mis la main sur le port du Pirée près d’Athènes.

Que demanderont-ils cette fois-ci ? Des châteaux producteurs de grands vins ? Des mines grecques ? Des ports ? Une participation dans Airbus ? De l’or ? De nouvelles règles commerciales ?

Et si la Chine refusait ? Après tout, elle a aussi ses propres problèmes — qui ne sont pas mineurs. L’Empire du Milieu a certes des réserves financières mais est confronté à la fois à une inflation difficile à contrôle, à une bulle de l’immobilier et à un fort endettement interne (les régions chinoises). Ajoutons à cela qu’elle a déjà son lot de créances douteuses avec son énorme tas de bons du Trésor.

Peut-elle vraiment refuser ? Nous verrons bientôt. Quelles seront les conséquences ? Pas bonnes du tout pour nous…

Par Boule de neige
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Mardi 4 octobre 2 04 /10 /Oct 17:57

En début de semaine une résponsable politique envisageait de taxer très lourdement ceux qui veulent "quitter" la France. Nous avons retrouvé un article du n° 145 de Money-Week du 1° au 7 septembre 2011. Prémonitoire comme article !

 

Riche recherche statut …désespérément



 

  

Le pauvre intéresse. Il a une définition statistique et économique, certes légèrement  variable selon les institutions internationales, les monnaies et les pays. Mais au moins,il existe, il a un statut. Le riche, lui, n’a pas de statut. C’est une carence à combler de toute urgence. Ainsi notre élite politique perdrait moins de temps. Cet été, elle s’occupa à déterminer si un riche l’était à 100 000 € de revenus ou à 1 000 000 € de revenus, pour finalement trancher (provisoirement) à 500 000 €.

Tout ceci se justifiait par la mythique quête de la réduction du déficit. Comme chacun sait il est moins douloureux de gonfler les rentrées que de réduire les dépenses. Le riche doit donc payer. Politiquement, c’est une voie absolument indolore qui met tout le monde d’accord.

 Au train où nous allons, le riche va vite accéder à un statut incontestable : sera riche quiconque ne sera pas pauvre. Ainsi, le législateur taxe à la plus-value les résidences secondaires. Il ne lui vient même pas à l’idée qu’un cadre au chômage, locataire de sa résidence principale, peut avoir besoin de vendre sa résidence secondaire pour se sortir d’une mauvaise passe !

 Et si le riche refuse de se laisser tondre, le bougre ? Qu’à cela ne tienne, nos élites ont une solution. Avant de tondre les moutons, on les parque dans un enclos : voici donc l’exit taxe (voir page 17)

 Dans un régime très très totalitaire, si vous n’êtes pas content et que vous ne pensez pas comme il faut, on vous enferme et vous évader est inutile puisque les frontières sont bouclées et la monnaie inconvertible.

Dans un régime moyennement totalitaire, si vous n’êtes pas content, vous pouvez partir, la monnaie est en général convertible.

Dans la démocratie totalitaire, la monnaie est convertible et vous pouvez partir à condition de passer à la caisse. ......

 

Par Boule de neige
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Mardi 27 septembre 2 27 /09 /Sep 15:59

 

Un long article qui vous résume l'avenir de notre système de santé ......

 

 

 

 

Comme un rituel, le fameux trou de la sécu revient chaque année à la fin de l'été. Ces jours-ci, il apparaît que le fameux déficit devrait être ramené à 13,9 milliards d'euros en 2012, contre 18,2 milliards en 2011 et 23,9 milliards en 2010. Le pouvoir a l'audace de crier victoire pour 2012 alors que ce sont de simples promesses et que, même en cas de réalisation, il s'agira toujours de déficit. La dérive financière est permanente et croissante : en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros. La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement naguère qu'elle ne pouvait rien contrôler car il n'y avait pas de gestion.

Les remèdes imaginés dans le nouveau plan sont de même nature que dans les plans précédents. On tape au hasard sur les laboratoires, sur les patients avec de moindres remboursements, sur les indemnités d'arrêts de travail ; les complémentaires santés sont appelées au secours. La course éperdue se reproduit chaque année vers un équilibre qui, par nature, n'existera jamais. Cela ressemble au travail du sapeur camembert qui comblait un trou avec de la terre enlevée ailleurs !

Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut rappeler qu'en 1996, la dette était telle que le pouvoir de l'époque imagina de la cacher sous le tapis en créant à cette fin une bureaucratie nouvelle la CADES. Elle devait amortir 134 milliards jusqu'en 2025 et deux impôts furent inventés dans ce but : la CSG et la CRDS. Comme ces impôts ne suffisent pas, cette CADES emprunte sur le marché international pour combler davantage.

 

L'ORIGINE HISTORIQUE

Un rappel historique est nécessaire si l'on veut bien comprendre les raisons profondes de cette situation. C'est un gouvernement quasi communiste qui en 1946 créa la sécurité sociale, alors que personne n'en avait besoin : les risques qu'elle prétendait couvrir étaient, en effet, avant la dernière guerre très bien assurés par des circuits privés. Le projet de nationaliser ces risques rentrait, en fait, dans l'objectif fondamental de communiser la France.

En 1960 et pour mieux ramasser les sous, les URSSAF furent créés. Indépendamment du sigle, en lui-même significatif (!), ces organisations n'avaient pas d'existence légale et n'en n'ont toujours pas à notre connaissance, ceci à l'image du parti communiste lui-même.

Dans les gènes de l'organisation et dès le début, le déficit probable était inscrit. En effet, c'était et c'est toujours comme un gigantesque baquet où l'argent arrive de toutes parts et sans beaucoup d'efforts ; il en sort au hasard de l'humeur des politiciens et syndicalistes momentanément aux affaires, c'est-à-dire sans une véritable gestion. C'est pour cela qu'il est tout à fait faux d'utiliser des expressions comme : « assurance-maladie ». Une véritable assurance implique une série de contrats : choix des clients, mesure du risque, primes, indemnité en cas de sinistre, etc. Rien de tel avec la sécu. La preuve chiffrée de la ruine apparaît dans les tarifs des assurances maladie sur le marché international ; les Français qui peuvent en bénéficier pour des raisons diverses paient moins d'un tiers de ce qu'ils devraient verser à la sécu pour la prétendue assurance maladie dont ils sont arrivés à s'affranchir. Il est vrai que la sécu, pour sa défense, pourrait faire valoir les charges d'assistance qu'elle supporte d'une façon tout à fait abusive en faveur d'un grand nombre d'étrangers (CMU et AME) : même avec cette correction, la différence reste flagrante. La télévision France 3, pourtant soumise comme d’autres à la P.U.T. ou Pensée Unique Totalitaire, a dit un jour : « La Sécu avait dès son départ le déficit inscrit dans ses gênes ».

 

LA PAUPERISATION INEVITABLE

Ainsi décrite cette administration imposée au peuple français joue un rôle majeur dans la paupérisation de ce même peuple français. Par ses dimensions titanesques après des extensions successives, elle absorbe une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse et qui en tirent profit. L'effet de ruine survient inévitablement par plusieurs canaux.

D'abord, les charges sociales sont meurtrières ; ajoutées aux impôts, elles expliquent largement la destruction permanente du tissu industriel avec le chômage en conséquence. Ensuite vient le caractère obligatoire du système avec la tornade permanente des lois et règlements : des contrats libres sont toujours créateurs de richesse, car ils mettent en jeu la responsabilité personnelle.

A signaler l’asservissement progressif de la médecine au monstre étatique ; Le système comporte direction des prix, suppression des choix individuels, mise au pas des médecins et de l’industrie pharmaceutique, dictature des syndicats.

Il faut ajouter la stérilisation d’immenses capitaux. De tous temps les hommes épargnaient pour le jour où la maladie interviendrait et ces épargnes contribuaient à la richesse générale. Quand la sécu fut rendue obligatoire, elle obligea tout le monde à cotiser dans son immense gouffre, ce qui fit disparaître l’épargne correspondante et la richesse future qu’elle devait générer, avec notamment le jeu fabuleux des intérêts composés. Quelle est aujourd’hui la richesse manquante et quels sont les gigantesques capitaux qui ne sont pas nés ? Difficile à calculer. La quasi interdiction de la retraite par capitalisation a, aussi, privé l'économie de montants appréciable de capitaux que la capitalisation aurait mis en œuvre.

 

POUR LA LIBERATION

La feuille de route qu'emprunterait un pouvoir « Libérateur » pour sortir du piège peut être définie.

Il y aurait la libération de l'assurance-maladie avec la possibilité de s'assurer sur le marché international : cela devrait être relativement facile puisque des directives européennes sont claires à ce sujet. Un éditorial de la revue d’information de la mutuelle du ministère de l’Intérieur a écrit  : « L’application des directives européennes qui tend à faire jouer la libre concurrence va nous obliger, un jour ou l’autre, à briser le monopole de notre sécurité sociale ». Sur le plan de la retraite il ouvrirait une large place à la retraite par capitalisation. Le problème des hôpitaux publics qui sont une source de perte est connu et devrait être géré. Également, il faudrait porter remède à l'assistance médicale très générale sous diverses formes en faveur d'étrangers qui seraient mieux soignés en restant chez eux.

Mais il faudrait encore que ce pouvoir libérateur ait l'intelligence et la volonté de s'attaquer à certaines vaches sacrées et ce n'est pas gagné d'avance.

 

Michel de Poncins.

 

 

Par Boule de neige
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Vendredi 23 septembre 5 23 /09 /Sep 09:49

 

Nous avons entendu hier matin sur BFM Radio que le déficit de la Sécu pour 2011 sera nettement moins important que celui de 2010. Victoire: plus que -14 Md€ !

 

 Dans la même chronique le journaliste économique précisait, sans s'étendre sur le sujet, que la "sécu" allemande aura un peu plus de 2 Milliards d'euros d'excedent ......... 

 .... et tout le monde dans le studio de se satisfaire de comptes qui vont s'améliorer (?) grâce à plus de taxes et moins de remboursements  !

 

Le fait que la sécu allemande soit en concurrence - car eux ont appliqué les directives européennes - passe totalement au dessus des têtes de nos penseurs économico-médiatiques ... !

Par Boule de neige
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Jeudi 15 septembre 4 15 /09 /Sep 11:47

 

Signez la pétition de Contribuables Associés pour que les sénateurs participent à l'effort national !

 

http://www.contribuables.org/les-petitions/le-senat-doit-reverser-sa-cagnotte-au-budget-de-l-etat/

 

Vous en profiterez pour voir l'horloge de l'endettement français

Par Boule de neige
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Mardi 13 septembre 2 13 /09 /Sep 09:14

 

Et voilà comment la presse politiquement correcte va vous enrichir ...le symbole de la faillite de la France et de l'Europe est résumé dans cette page.

 

Bon ! on va vous laisser quelques temps car l'aveuglement des journalistes de tous les médias français commence à nous fatiguer. Entre le devoir d'informer et celui d'obéir ils ont fait leur choix.

                      

 Note: le CAC 40 est à 2811 point à 10 h le 13 septembre 2011 .........

 

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Par Boule de neige
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