Mardi 24 novembre 2009
Un Internaute nous transmet un article du Figaro.

Les cabinets médicaux et para-médicaux participent AUSSI au tissu économique du pays !
En plus on leur reproche de participer au déficit de comptes sociaux......mais sans doute est-ce la politique de l'essouflement ..(article du 10 novembre 2009 de ce blog)...






http://www.lefigaro.fr/impots/2009/11/23/05003-20091123ARTFIG00538-peu-de-pays-taxent-autant-leurs-entreprises-que-la-france-.php


Peu de pays taxent autant leurs entreprises que la France

En termes de pression fiscale pesant sur les sociétés, la France occupe le 165 ème rang sur 183 pays, d'après une étude menée par PWC. Le Timor oriental occupe la première place.

Pour une entreprise, mieux vaut ne pas travailler en France si on veut être peu taxé. Sur 183 pays, l'Hexagone est classé 165 eme pour la pression fiscale pesant sur les sociétés, la place de numéro un désignant le pays où les impôts sont les plus faibles. C'est ce que révèle la quatrième étude menée par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PWC) pour le compte de la Banque Mondiale. La méthode employée est assez originale: il s'agit de mesurer la fiscalité pesant sur une PME type de 60 salariés, ayant une activité de fabrication et de distribution.

En France, les impôts, les taxes et les cotisations sociales patronales bref l'ensemble des prélèvements - absorbent 65,8% du bénéfice avant prélèvements de cette PME. En Allemagne, ce taux est juste au dessous des 50%. L'écart est donc notable avec notre principal voisin et concurrent économique. En Europe, seule l'Italie est plus mal classée. En outre, la situation de la France s'est détériorée depuis 2008, où elle pointait encore au 160 ème rang. Il faut dire que 20 pays ont baissé leur impôt sur les sociétés cette année. «La France a fait des efforts, notamment sur le crédit-impôt-recherche. Mais ce dispositif, qui concerne peu les PME, n'est pas pris en compte dans l'étude. Et à l'avenir, la réforme de la taxe professionnelle devrait avoir un effet positif» nuance Philippe Durand, avocat chez Landwell (le cabinet d'avocats de PWC).

 

La pression fiscale n'est pas le seul critère pris en compte

 

Surtout, la pression fiscale n'est pas le seul critère pris en compte dans l'étude. A juste titre d'ailleurs car le pays numéro un pour la faiblesse des impôts est le Timor oriental, peu réputé pour sa compétitivité générale. Pour mesurer l'attractivité fiscale globale, l'étude intègre aussi le temps passé par les entreprises à déclarer et payer leurs impôts et le nombre de paiements à effectuer. Or sur ces deux points, la France est bien classée (40 ème dans le premier cas, 9 ème dans le second). Elle a même gagné des rangs.

C'est le résultat de la politique de modernisation menée depuis plusieurs années, avec la multiplication des télé-déclarations via Internet et la création d'une seule direction à Bercy gérant le calcul et le recouvrement des impôts (la direction générale des finances publiques). Grâce à cet effort, la France remonte dans le classement général de l'attractivité fiscale, passant de la 66 ème place en 2008 à la 59 ème place en 2009.

Par Boule de neige
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009
Nous reprenons ci-dessous un communiqué de presse d'une organisation et d'une union syndicales de sages-femmes TRES TRES en colère !

Petit rappel: les Caisses de retraite des sages-femmes et des Chirurgiens-dentistes ont fusionné récemment .  Chez les sages-femmes le ratio actifs/retraités est élévé....sans commentaire ....Nous attendons qu'elles nous transmettent leurs augmentations de cotisations depuis cette fusion...



COMMUNIQUE DE PRESSE

Grève des sages-femmes libérales les 2 et 3 décembre 2009

Lors des dernières réunions conventionnelles, l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (UNCAM) nous a présenté un projet concernant un seul segment de notre activité : les suites de couches à domicile. Aucune de nos demandes prioritaires n’a été prise en compte.
Au premier rang de celles-ci, figure la revalorisation de la lettre-clef SF, bloquée depuis 2002, qui représente la majorité des cotations des actes de sage-femme, aussi bien en libéral qu’en soins externes hospitaliers.

Si nous comprenons la nécessité d’une gestion rigoureuse des fonds de l’Assurance Maladie, nous regrettons que les solutions proposées morcèlent encore un peu plus la prise en charge des patients en périnatalité. En outre, elles ne tiennent pas compte des économies (déjà chiffrées dans divers travaux) qui seraient générées par une valorisation des rôles et missions des sages-femmes dans le système de soins.

• Parce que nous plaidons pour une cohérence et une continuité de la prise en charge du suivi pré- et postnatal,
• Parce que nous ne pouvons tolérer que nos compétences, élargies par la loi HPST, soient bradées à des tarifs qui font fi d’un juste salaire et déshonorent notre profession
• Parce que le revenu des sages-femmes libérales est en baisse !

Nous déposons un préavis de grève de 48 heures pour les 2 et 3 décembre 2009.

Les sages-femmes libérales n’assureront donc aucun suivi à domicile pendant ces 48 heures.

Afin d’assurer la sécurité des patientes, les maternités seront averties et prendront les mesures nécessaires.

Conscientes de la gêne occasionnée, nous regrettons néanmoins d’être contraintes à de telles pratiques par la surdité des décideurs à notre égard.

L’avenir des sages-femmes libérales, la reconnaissance de la place de toute la profession sage-femme dans notre système de soins sont en jeu et, à travers eux, la qualité de la Périnatalité en France.

Paris, le 19 novembre 2009
Contact presse:
ONSSF: Elisabeth Tarraga ☎ 06 21 94 25 26 email: tarraga.onssf@orange.fr
UNSSF: Catherine de METZ ☎ 06 66 13 90 97 email: catherine.de.metz@wanadoo.fr

ONSSF
ORGANISATION NATIONALE DES SYNDICATS
DE SAGES-FEMMES


7, rue Rougemont – 75009 PARIS –
Tél. 01 48 24 50 20 – Fax 01 47 70 17 89
E-mail : onssf@free.fr - http://onssf.free.fr/

UNSSF
UNION NATIONALE ET SYNDICALE DES SAGES-FEMMES


Siège social : 137, rue Pelleport 75 020 PARIS
Adresse postale : 28 quai Alexandre III–50100 CHERBOURG
Tél. : 02 33 43 97 92 –
E-mail : unssf@laposte.net - www.unssf.org/
Par Boule de neige
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 22 novembre 2009
              A l'instar des allemands qui ne pouvaient pas quitter le paradis sur terre qu'était l'Allemagne de l'est, les français n'ont pas le droit de quitter la Sécu.
              La seule différence:  bien que la Loi autorise les citoyens français à cotiser à une autre caisse d'assurance maladie, l'Etat leur interdit la liberté ....




http://www.lecri.fr/2009/11/12/notre-mur-de-berlin-cest-la-secu/6703

Notre mur de Berlin , c'est la Sécu.

L’unanimité avec laquelle a été célébrée ce jour la chute du Mur de Berlin, il y a 20 ans, peut paraître très hypocrite, puisque qu’on y retrouve toutes sortes de personnages, dont une bonne partie était radicalement hostile à ce changement (aux Etats-Unis, en France, en Grande-Bretagne…), Et même n’y croyaient pas quelques jours auparavant (en Allemagne de l’Ouest…).
Même M. Gorbatchev peut bien dire aujourd’hui qu’il n’a jamais imaginé un seul instant d’utiliser la force pour empêcher les débordements populaires, il y a heureusement des témoins pour nous rappeler qu’en vérité, il hésitait entre les deux possibilités…
L’histoire devrait sur ce point donner raison aux anti-communistes les plus résolus. Mais comme ils sont réputés être de droite, voire d’extrême-droite, on profite de l’événement pour les mêler à une prétendue défaite de tous les régimes autoritaires.

On dira : « la victoire vole vers la victoire ! », ou bien « les vainqueurs ont toujours raison ! », ou encore « L’histoire a tranché ! »… Tous les événements de l’histoire sont constitués d’un grand nombre d’éléments qu’il est difficile de peser. Il semble néanmoins que l’Allemagne de l’Est avait plutôt un problème économique que politique.

Chaque année la RDA augmentait son retard de production par rapport à la RFA. Pendant dix ans l’URSS, qui n’allait pourtant pas si bien que ça, a fait ses fins de mois.

D’un côté du Mur, il y avait une insolente prospérité capitaliste, et de l’autre une effrayante misère socialiste. Ce qui n’empêchait pas la RDA d’avoir fait croire le contraire, presque jusqu’à la fin, à grands renforts de publi- reportages… Karl Marx, bon économiste, avait raison de dire que l’économie est au coeur de l’histoire. Celle de l’Allemagne de l’Est était pourrie. Elle s’est abattue comme un chêne, parce qu’elle était pourrie.

Protégée par son mur, l’Allemagne de l’Est aurait pu durer 1000 ans.

Mais il aurait fallu pour cela que son économie soit prospère.

Ce qui est strictement impossible dans un système collectiviste, sans liberté d’entreprendre, sans concurrence, sans appropriation des profits par des individus… Comme le Mur de Berlin, tous les systèmes économiquement foireux ont vocation à s’écrouler.

Ainsi notre Sécurité sociale, qui présentement bat de l’aile et qui demain devra se déclarer en faillite. Car, au train où vont les choses, le déficit des comptes sociaux sera bientôt plus important que celui du budget de l’Etat, ce qui n’est pas peu dire !

Nos dirigeants, telle la nomenclature est-allemande, continuent à défendre « le modèle français », que tout le monde nous envie soit-disant. (En vérité, surtout les Afghans et les Tchétchènes, demandeurs d’un « droit d’asile »…).

Mais il nous mène à la ruine. Et toute personne sensée et informée le sait.

Bien sûr, on ignore la date de la chute de la Sécu comme on ignorait celle du Mur. Elle est pourtant tout aussi inéluctable…

Par Boule de neige
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009

Encore une étude qui montre que l'économie française est plombée par les charges sociales....
La concurrence avec nos "partenaires" européens ne sera pas rude, mais deviendra quasiment impossible....
Qu'en sera-t-il en sortie de crise sachant que la France est structurellement en déficit ?


http://www.ifrap.org/L-autofinancement-et-la-croissance-de-nos-entreprises-plombes-par-les-prelevements-obligatoires,11409.html?date=20091118

Etude économique comparant la France, l’Allemagne et l’Angleterre

L’autofinancement et la croissance de nos entreprises plombés par les prélèvements obligatoires


L’autofinancement des entreprises françaises est deux fois moindre que celui des entreprises allemandes et anglaises.
Cette différence d’autofinancement freine la croissance de nos entreprises et s’explique par l’excès de charges sociales et fiscales que la France fait supporter à ses entreprises.

On sait que la croissance de nos entreprises est conditionnée par l’autofinancement dont elles disposent. L’autofinancement, ce sont les sommes disponibles pour investir sans avoir à faire appel au marché des capitaux ou à l’endettement extérieur. Il se mesure en additionnant les amortissements et les bénéfices après impôts et dividendes.

Alors que les dividendes français sont plutôt plus faibles [1] que ceux distribués par les entreprises anglaises ou allemandes, l’autofinancement, donc la capacité de nos entreprises à financer leur expansion, est dramatiquement plus faible que celui de nos concurrents saxons.

Autofinancement des sociétés non-financières

L’écart de l’autofinancement n’a cessé de s’aggraver pour atteindre un écart du simple au double en 2008. L’explication des quelques 120 milliards d’autofinancement manquants se trouve dans la différence de prélèvements obligatoires.

Au niveau national, les prélèvements obligatoires s’établissent à :

Prélèvements obligatoires sur l'ensemble de l'économie en 2006 Source : OCDE : "Taxing wages", mai 2009 ; IRDEME

A 44% du PIB, les prélèvements obligatoires en France sont supérieurs de 8 points par rapport à l’Allemagne et l’Angleterre.

Prélèvements obligatoires sur les entreprises à population égale en 2006 (en Mds d'Euros)

Ce graphique montre clairement que l’essentiel des prélèvements supplémentaires français par rapport au Royaume Uni et à l’Allemagne est supporté par les entreprises et non pas par les ménages [2]. Les prélèvements obligatoires sur les entreprises françaises représentent près du double de ceux prélevés sur les entreprises allemandes (à population égale), ce qui correspond à l’écart d’autofinancement entre les deux pays.

L’écrasement de nos entreprises sous les charges sociales et fiscales explique ce que nous avons trouvé déjà il y a deux ans : des entreprises françaises dont le taux de croissance est moitié de celui des entreprises anglaises et vraisemblablement allemandes ; et ceci aboutit à un parc d’entreprises vieilli et atteint de nanisme.

Les écarts de vitesse de croissance des entreprises se mesurent de plusieurs manières : accroissement des effectifs employés d’une année à l’autre, accroissement du total des capitaux propres. L’une des mesures, cohérente avec les précédentes, est le pourcentage d’entreprises ayant plus que doublé leurs capitaux propres d’une année à l’autre en fonction de leur taille et de leur âge :

% d'entreprises dont les capitaux propres ont doublé entre 2003 et 2004 Source : PH Group, IRDEME

P.S. : Le Conseil des prélèvements obligatoires a récemment sorti un rapport (Les prélèvements obligatoires des entreprises dans une économie globalisée, octobre 2009) qui confirme que les entreprises françaises sont plus taxées que la plupart des autres entreprises européennes, et note qu’il existe une certaine incertitude sur les montants exacts de ces prélèvements :
- 1. Incidence de la TVA
- 2. Contributions volontaires pour des mutuelles, retraites, etc…

En outre, le rapport note que des allégements ont été accordés récemment (taxe professionnelle, IS…), mais que les augmentations de prélèvements sociaux ont compensé ces allégements. Donc, au total, le rapport du CPO paraît bien valider les ordres de grandeur que nous avons trouvés dans cette étude.

Par Boule de neige
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009

Encore une mesure qui diminue la LIBERTE de prescription des médecins....
.....ça les "essouflera" encore un peu plus 
 (voir page du mardi 10 novembre 2009 de ce blog)

Les pouvoirs publics auraient bien tort de se gêner....

Vu les réactions des professionnels de la santé on peut se demander si ces derniers n'aiment pas ça ?





Par Boule de neige
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus